Hmar ou bikheer = âne et bien dans mes baskets 3 jeunes marocains modèle ont décidé de se rebeller et de s'engager dans l'anti-conformisme. Ils ont commencé par lancer une marque de fringue avec le logo PUMA détourné avec un âne, et maintenant, on commence à parler d'eux plus sérieusement. Hmar ou Bikheer » vise avant tout à proposer aux adeptes de la nouvelle scène créative marocaine l’attitude vestimentaire qui va avec, comme l’explique Amine : « Beaucoup de personnes qui gravitent autour de ce renouveau culturel adoptent des thèses plus ou moins alter mondialistes mais portent des Nike. Ce qui est contradictoire. Avec « Hmar ou Bikheer » on leur propose d’être en phase avec leurs idées ». «Hmar ou Bikheer » se veut une réponse à la frénésie consommatrice observée autour des grandes marques qui sont souvent hors de portée des portefeuilles marocains, mais que les jeunes, rodés au système « D », finissent toujours par se procurer. Mais pour les créateurs du concept, « Hmar ou Bikheer », c’est surtout une réponse identitaire face au flou culturel dans lequel évoluent la plupart des Marocains qui ne savent pas trop « ce qu’ils sont, ou ils vont… ».
La musique occupe une place importante dans notre vie quotidienne. Nous informe sur notre manière d'être et sur les valeurs sociales, morales ou esthétiques qui guident notre existence. C’est un art du temps, de l'évolutif, un système symbolique sans signifiant référentiel universel. Elle agit selon un système ouvert, non isolé : elle s’adresse d’abord à chaque individu. De plus, c’est un système autoréférence, Objet de communication, elle est produite selon des règles et un environnement propre à chaque société.
La musique est donc une prise de possession d’éléments formels qui appartiennent à la fois au conscient, à l’inconscient et au spirituel, pouvant se décliner dans l'ensemble des affects culturels. La musique doit donc nécessairement chanter pour toucher, pour plaire, pour soutenir l'intérêt et l’attention. Ce sont ces valeurs culturelles qui en influencent notre perception et notre compréhension, qui nous permettent de décoder les messages symboliques qu'elle peut véhiculer et de tirer un certain plaisir à son écoute.
Selon les propos de Mozart : « la musique peut tout entreprendre, tout oser, tout peindre, pourvu qu’elle charme et reste enfin et toujours la musique ». Elle a la capacité de susciter des émotions, du plaisir, de l’angoisse, de l’exaltation.
La plupart des auteurs s'accordent pour dire qu'elle est un langage qui va bien au-delà des paroles et permet d'exprimer nos sentiments et nos états d'âme. Parce que l'homme "est avant tout un être de foi, d'imagination et de sentiment" plus que de raison pure - la musique tient une si grande place dans toute civilisation. Et pour Lévi-Strauss estimait que La musique est un langage qui réunit les caractères contradictoires d'être à la fois intelligible et intraduisible
La musique ne se compose pas que de musique ; elle se compose aussi de matériaux de pensée. Matériaux de pensée que nous convoquons tous lorsque nous la composons, interprétons ou écoutons. La musique mobilise des idées…
Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci C'était l'automne, un automne où il faisait beau Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique Là-bas on l'appelle l'été indien Mais c'était tout simplement le nôtre Avec ta robe longue tu ressemblais A une aquarelle de Marie Laurencin Et je me souviens, je me souviens très bien De ce que je t'ai dit ce matin-là Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi. Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi? Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune Tu vois, comme elle je reviens en arrière Comme elle je me couche sur le sable Et je me souviens, je me souviens des marées hautes Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer Il y a une éternité, un siècle, il y a un an
On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien
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